Transition écologique – Vers une prise de conscience

21 juillet 2020

Transition écologique - Vers une prise de conscience

Cela fait maintenant quelques années que je me pose beaucoup de questions sur ma façon de vivre. Des questions liées à l’environnement et à mon bien-être.

J’ai rencontré quelques difficultés au niveau de ma santé qui m’ont poussé à vouloir prendre un peu plus soin de moi, à être plus à l’écoute de moi-même. Ces questionnements se sont accentués il y a environ 2 ans, lorsque j’ai commencé à réellement prendre conscience de l’urgence de certaines situations. J’ai eu comme un déclic me disant : « Bon là, il faut agir, plus question de faire l’autruche ».

Ce déclic, je l’ai eu après mes années étudiantes, lesquelles m’avaient déjà aidé à réfléchir autrement. Mais c’est tout simplement en parlant avec des amis et en regardant des reportages que m’est venue l’envie de m’intéresser plus à ce sujet. J’ai donc commencé à suivre des blogueurs et influenceurs s’intéressant à ce mode de vie plus sain et plus écoresponsable.

Quand tout a commencé…

Durant mes études en éducation spécialisée à Bruxelles, j’ai appris à me sentir plus concernée et à prendre conscience de l’enjeu environnemental. La philosophie de l’école et des professeurs était assez tournée vers cette idée. De plus, j’ai rencontré des personnes qui elles aussi s’intéressaient à ce mode de vie plus écologique et j’ai appris beaucoup de choses. Et c’est comme ça que tout a commencé. Cependant, je n’avais pas envie de faire un effort pour changer. Je trouvais constamment des excuses pour ne pas m’y mettre. Après mes études, j’ai eu l’occasion de travailler à deux endroits différents, mais dans les deux cas, j’ai bien remarqué qu’il y avait quelque chose qui n’allait pas. Je sentais que j’avais besoin de changer quelque chose en moi pour mieux me sentir. J’ai alors décidé de tout plaquer pour repartir à Bruxelles et me réorienter professionnellement. Je me suis alors inscrite à la fac de psycho. Tout se passait très bien, mais je n’ai pas réussi mon année. Suite à cela, j’ai eu une opportunité professionnelle en tant qu’éducatrice spécialisée que je n’ai pas laissé passer. Un hasard ? Je ne crois pas.

Avec le recul, je me rends compte que ce n’était pas l’envie d’étudier qui me manquait. C’était plutôt l’envie de partir, de vivre en retrait de ma famille et de mon quotidien au Luxembourg pour faire un travail sur moi-même.

Durant cette année, j’ai donc appris à vivre différemment, à me poser des questions plus profondes sur moi-même. Et c’est là que j’ai appris à m’écouter, écouter mes besoins, mes envies. J’ai également rencontré de nouvelles personnes qui m’ont aidé d’une certaine façon à accentuer cette réflexion personnelle.

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La transition écologique : bien-être et environnement, deux choses liées.
 

Depuis toute petite, les médicaments sont très présents. Pour tout petit bobo, hop un médoc. J’ai grandi dans cette optique-là et avec des angoisses assez fortes, j’avais constamment peur d’avoir des maladies graves, je suis devenue un peu hypocondriaque, oui. Mais heureusement, ça s’est atténué. J’ai pris conscience que les médicaments n’étaient pas la solution à tout et qu’il fallait absolument que je m’en détache un maximum. J’ai donc commencé à m’intéresser à des alternatives pour soigner des bobos pas graves. Bien sûr, dans certains cas, il n’y a pas le choix et je ne suis pas anti-médicaments non plus. Des fois, je suis bien obligée d’en prendre, mais j’évite au maximum. Je me suis donc intéressée à la naturopathie, la gemmothérapie et l’aromathérapie. Le corps a besoin de s’habituer, ça ne fonctionne pas direct du premier coup. Et peut-être que le psychologique y est aussi pour quelque chose, je ne sais pas. En tout cas, ça fonctionne très bien pour moi et c’est ce qui m’importe.

Au niveau de mon alimentation, j’ai consulté une diététicienne-nutritionniste pour améliorer la qualité des ma consommation quotidienne. Non pas que je mangeais mal, mais je voulais savoir ce que je mangeais, comment je consommais. J’ai donc appris à lire des étiquettes, à consommer bio, local (sans le faire à 100%, mais le plus possible).

Vers le zéro déchet et le bio 

 

De manière générale, j’essaie de consommer bio et d’utiliser au maximum des produits sans emballages. Mes courses et mon shopping, je les fais avec mes Tote bags. C’est bien plus pratique de rentrer, de ranger les courses et de n’avoir aucun sac en plastique ou en carton qui finit dans le placard de l’entrée. J’adore me servir au vrac. J’ai mes petits sacs en coton bio pour faire le plein de noix de cajou au curry, de granola, de pâtes… 

Côté toilette, c’est shampoing et après-shampoing en bouteille bio, mais j’utilise aussi parfois du shampoing solide, J’utilise également du savon de marseille solide pour le visage et le corps.

Je prends aussi bien les transports en commun (devenus gratuits au Luxembourg hihi) pour me déplacer, que la voiture. La voiture reste indispensable dans certains cas, surtout avec enfant.

J’utilise aussi des choses réutilisables et sans déchets comme la gourde, des carrés démaquillants en coton bio lavables, la culotte menstruelle ou encore la cire d’abeille comme couvre-plat. Là aussi, je m’amuse à trouver toujours plus de choses ! Petit à petit, on y arrive.

 
La mode éthique 

 

Je m’intéresse de plus en plus aux petites marques de la slow fashion et de la slow cosmétique (petits créateurs, créations faites main, bio, naturelles…). Je n’aurais jamais cru y parvenir un jour, mais j’arrive vraiment à consommer moins, mais mieux. De la lingerie au vernis à ongles, en passant par la tenue de tous les jours, il est vraiment possible de trouver son bonheur sans nuire à sa santé et à l’environnement.

Même côté tricot c’est possible d’être écoresponsable.

Je tiens à préciser que je ne suis pas parfaite et écolo à 100%. Je culpabilise d’ailleurs vite quand je lis certains articles. Certaines personnes sont fortes pour te faire sentir mal. Je tiens à dire que je ne connais pas 1 personne qui soit à 100% écolo et que chacun peut déjà faire quelque chose et de son mieux. Des fois, je me sens coupable oui, mais de quoi ? Je devrais plutôt me sentir bien de faire quelque chose et d’avoir la conscience écologique. 

Alors voilà, je ne vais pas faire comme ces articles culpabilisants, et je dirai ceci : je tends vers un mode de vie plus responsable, mais à côté de ça je roule encore en voiture, je ne suis pas végane, je prends l’avion, je mange des bananes, je porte des lentilles… Bref, je ne suis pas parfaite. Et ce n’est pas grave. Parce qu’à côté de ça, la liste de mes transitions n’est pas vide et elle évolue.

Soyons fiers de ce que nous mettons en place et non pas coupables de ce que nous ne faisons pas !

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